Real Madrid

Real Madrid
Le Real Madrid C.F (Real Madrid Club de Fútbol en espagnol) est un club de football espagnol, designé comme le meilleur club du XXe siècle par la FIFA et champion 9 fois de la coupe d'Europe. La section de football est fondée en 1902. Le club madrilène a toujours évolué en Primera Division depuis sa création en 1928-1929. Le club est présidé depuis l'an 2000 par Florentino Perez Rodriguez. D'autres sections sportives sont gerées par le club, dont notamment celle de Basket, une des plus prestigieuses de l'histoire du basket en Europe.

Les débuts 1902-1943
Le club a été fondé le 6 mars 1902 sous le nom de Madrid Football Club. C'était une émanation d'un club d'étudiants (parmi eux des étudiants de Oxford et de Cambridge) appelé Football Sky et créé en 1895 à l'« Institucion Libre de Ensenanza ». Ce club s'était scindé en 1900 en deux clubs appelés New Foot-Ball de Madrid et Espanol de Madrid. En 1902, Espanol de Madrid s'était lui-même scindé en deux, donnant naissance au Madrid FC. Son premier président fut Juan Padros Riubo, d'origine catalane. Son frère Carlos Padros fut aussi ultérieurement président du club.

Le Madrid Foot-ball Club a adopté la tenue d'un des plus fameux club amateur anglais, Corinthians de Londres, maillot et pantalon blancs. Le club dispute son premier match dès le 9 mars 1902 ; c'est un match d'entrainement entre des joueurs du club. Le 22 mars 1902, le club madrilène reçoit l'un de ses plus précieux renfort : Arthur Johnson, un authentique entraineur anglais.

La première confrontation face au FC Barcelone remonte au 13 mai 1902 ; c'est un revers pour les Madrilènes (3-1) mais dans la même compétition, ils battent un autre club barcelonnais, le Espagnol de Barcelone (3-2), et remportent ainsi le premier trophée du club (Copa de la Gran Peña).

En 1902, le Madrid FC a proposé de créer une compétition pour célébrer le couronnement du roi Alphonse XIII d'Espagne. Cette compétition est devenue la Coupe d'Espagne. Le Madrid FC a remporté pour la première fois cette coupe en 1905.

En janvier 1905, le club absorbe trois clubs madrilènes (Moderno, Amicale et Moncloa). À noter que l'Amicale était le club des Français de Madrid.

Madrid FC de 1902 à 1920, le club reçoit l'onction royale (29 juin 1920) et est rabaptisé Real Madrid Club de Football.

Le club fut a l'origine de la création du premier championnat d'Espagne de football en 1928.

Retour à la denomination Madrid C.F., à l'arrivée du régime républicain en 1931 jusqu'en 1941, la guerre civile de 1936-1939 va interrompre violamment toute activité sportive. Le stade du Madrid C.F. est utilisé comme champ de prisionniers.

La période de Santiago Bernabeu: 1943-1978
Le 15 septembre 1943, Santiago Bernabeu est nommé président du club. Peu avant, le Real Madrid C.F. bat la FC Barcelone 11-1 en match de coupe (0-3 a l'allée) qui reste comme une victoire unique dans la mémoire collective du madridisme.

Pendant la presidence de Santiago Bernabeu, le Real Madrid C.F. construit son stade et gagne 6 coupes d'Europe dont 5 consécutives un record inégalé depuis plus de cinquante ans

Meilleur club de l'histoire: 1978-2000
Le 12 janvier 1998 le Real Madrid est designé par la FIFA comme étant le meilleur club de l'histoire. Dans la même année, il gagne sa 7e coupe d'Europe en battant la Juventus 1-0 à Amsterdam, puis sa 8e coupe (24 mai 2000) dans le Stade de France (Paris) en battant Valence CF par 3-0 dans la première finale de coupe d'Europe disputée par deux équipes du même pays.

Le 11 décembre 2000, la FIFA renouvelle sa distinction, et le Real Madrid est élu "meilleur club du XXe siècle". Cette époque reste à ce jour le dernier âge d'or du Real dirigé alors par des entraîneurs de renom comme Fabio Capello, qui batît l'ossature du club Champion d'Espagne en 1997 et d'Europe l'année suivante contre la Juventus revélant au grand public la perle du Real, Raúl.Mais aussi Vicente Del Bosque qui reste à ce jour le dernier grand entraîneur du Real , vainqueur des C1 en 2000 et 2002 , champion d'Espagne en 2001, 2003, et vainqueur de la Supercoupe d'Europe en 2002. Son limogeage mystérieux en 2003 marquera le début d'une ère de disette pour le club "merengue".

La période Florentino Pérez: 2000-....
Le 16 juillet 2000, l'assemblée de socios vote pour Florentino Pérez comme nouveau président du club.

Le Real Madrid C.F. entreprend sous la direction de Florentino Pérez le developement de ses activités commerciales. Pour certains détracteurs, cette stratégie consistant à employer les footballeurs les plus médiatiques et les plus talentueux, en rentabilisant l'argent investi par la vente d'objets dérivés ou par de lucratives tournées internationales aux quatre coins du globe.

Le Real évolue au Stade Santiago Bernabeu (ex-Chamartin). Après de nombreux travaux d'agrandissements, le stade pouvait accueillir plus de 110.000 spectateurs dans les années 50. Places assises obligent, la capacité de l'enceinte est désormais de 95 000.

Son effectif toujours constellé de stars depuis les années 1950 est particulièrement riche ces dernières saisons après les transferts de Luis Figo (en 2000 - parti en août 2005 à l'Inter Milan), Zinedine Zidane (en 2001), Ronaldo (en 2002), David Beckham (en 2003), Michael Owen (en 2004 - parti en août 2005 au Newcastle United Football Club), Robinho (en 2005) et tout récemment Antonio Cassano (en 2006). Raúl fait lui figure d'enfant du cru et incarne le madridisme au plus haut point.

Parmi les anciennes gloires du Real, il convient de citer l'Argentin Alfredo Di Stefano, l'Espagnol Emilio Butragueño, le Français Raymond Kopa, le Hongrois Ferenc Puskas et le Mexicain Hugo Sánchez.
Palmarès

Le Palmarès du Real Madrid est sans conteste le plus prestigieux d'Europe voire du monde. Les madrilènes se sont distingués sur le plan international en remportant 9 Champion's League, mais également sur le plan national puisque le club compte pas moins de 29 ligas et 17 Copa del Rey dans ses vitrines.


Nationale
Titre Années
Liga 1931-32 1932-33 1953-54 1954-55 1956-57 1957-58 1960-61
1961-62 1962-63 1963-64 1964-65 1966-67 1967-68 1968-69
1971-72 1974-75 1975-76 1977-78 1978-79 1979-80 1985-86
1986-87 1987-88 1988-89 1989-90 1994-95 1996-97 2000-01
2002-03

Copa del rey 1904-05 1905-06 1906-07 1907-08 1916-17 1933-34 1935-36
1945-46 1946-47 1961-62 1969-70 1973-74 1974-75 1979-80
1981-82 1988-89 1992-93

Supercoupe d'espagne 1988 1989 1990 1993 1997 2001 2003


Internationale
Titre Années
Champions league 1955-56 1956-57 1957-58 1958-59 1959-60
1965-66 1997-98 1999-00 2001-02

UEFA 1984-85 1985-86

Intercontinental 1960 1998 2002

Supercoupe d'europe 2002



Autres Trophies
Titre Années
Santiago Bernabéu 1981 1983 1984 1985 1987 1989 1991
1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000
2003 2005 2006

Championnat régional 1903-04 1904-05 1905-06 1906-07 1907/08 1912-13 1915-16
1916-17 1917-18 1919-20 1921-22 1922-23 1923-24 1925-26
1926-27 1928-29 1929-30 1930-31

Mohamed V 1966

la petite Coupe du Monde 1952 1956

La coupe orange 1990 2003







voila le site officile de REAL MADRID ici
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# Posted on Monday, 05 March 2007 at 11:23 AM

Edited on Saturday, 23 June 2007 at 4:44 AM

Diego Armando Maradona

Diego Armando Maradona
Diego Armando Maradona, né le 30 octobre 1960 à Buenos Aires, est un ancien footballeur argentin, surnommé El Pibe de Oro (« Le gamin en or »), ou encore Pelusa ou Dieguito. Il est régulièrement cité parmi les plus grands joueurs de football de tous les temps. Il a été élu 2e meilleur joueur du siècle par la FIFA après Pelé, à la suite d'un scrutin international sur internet, qu'il a largement remporté sur ses compétiteurs.

Les débuts [modifier]
Maradona débuta sa carrière en Championnat d'Argentine avec le club d'Argentinos Juniors de 1976 à 1981 (Ballon d'or argentin 1978 et Champion du monde juniors 1978), puis il fut recruté par Boca Juniors où il joua une saison avant d'être repéré par le FC Barcelone. Avec les Blaugrana, il remporta une Coupe du Roi dès sa première année en 1983. En 1984, il rejoignit Naples où il remporta deux titres de Champion d'Italie en 1987 et 1990, une Coupe d'Italie (1987), une Coupe UEFA en 1989 et une Supercoupe d'Italie en 1990. Il quitta Naples en 1992 pour jouer au FC Séville, puis il retourna finir sa carrière en Argentine aux Newell's Old Boys puis à Boca Juniors.


Maradona et son équipe nationale [modifier]
En équipe nationale d'Argentine où il compte 91 sélections et 34 buts, il remporta la Coupe du monde 1986 en gagnant contre la RFA en finale (3-2). En quart de finale contre les Anglais, il inscrivit l'un des plus beaux buts de l'histoire de la Coupe du monde en partant de son camp et passant en revue toute la défense anglaise avant de tromper le gardien. Cet exploit est cependant terni par le premier but marqué par Maradona au cours de ce match, le ballon ayant été propulsé dans les buts à l'aide de la main, la « Main de Dieu » justifiera Maradona. Le contexte politique de cette victoire 2 à 1 face à l'Angleterre est particulier, en raison des tensions entre ces deux pays suite à la Guerre des Malouines 4 ans plus tôt. Maradona conduisit également l'équipe d'Argentine à la finale en Coupe du monde 1990 de nouveau contre l'Allemagne, mais perdant 1-0 sur un penalty au cours d'un match bien terne. En demi-finale Maradona qualifia l'Argentine aux tirs au but face à l'Italie, dans le stade de Naples où il jouait durant la saison régulière. À la suite de ce match, l'Italie, hôte de la compétition, devint un supporter de l'Allemagne.

Il récidive lors de la Coupe du monde 1994 organisée aux États-Unis, mais il est invité à rendre ses crampons après être contrôlé positif à l'éphédrine. Il ne jouera que deux matchs.


L'après carrière [modifier]


Depuis la fin de sa carrière, Maradona connaît des problèmes de santé dus à des excès. En avril 2004, il a été victime d'un malaise cardiaque le laissant à la limite de la mort. Il s'est alors fait poser un anneau gastrique qui lui a fait perdre 40 kilos et a subi une cure de désintoxication. De nouveau en meilleure santé, Maradona anime aujourd'hui une émission de variétés qui bat des records d'audience à la télévision argentine. Le 4 novembre 2005, aux côtés du président vénézuelien Hugo Chavez, il exprime publiquement sa vive opposition au président américain George W. Bush à l'occasion de l'ouverture du quatrième sommet des Amériques. Et pour la coupe du monde Allemagne 2006, il est commentateur sportif pour la chaîne de télévision Espagnole Cuatro (ex-Canal+ Espagne), sauf les jours de match de l'Argentine, car il a exigé de ne pas travailler les jours de match de son équipe nationale !


Palmarès [modifier]
En sélections

Vainqueur de la Coupe du monde : 1986 (Argentine).
Finaliste de la Coupe du monde : 1990 (Argentine).
International argentin (91 sél., 34 buts) entre 1977 et 1994, dont 21 matchs en Coupe du monde, et deuxième meilleur buteur de la sélection (battu depuis par Gabriel Batistuta).
1 sélection dans l'équipe des Amériques en 1986, face à l'équipe FIFA.
En club

Vainqueur de la Coupe UEFA : 1989 (Naples).
Champion d'Argentine : 1981 (Boca Juniors).
Champion d'Italie : 1987 et 1990 (Naples).
Vainqueur de la Coupe d'Espagne : 1983 (FC Barcelone).
Vainqueur de la Coupe d'Italie : 1987 (Naples).
Vainqueur de la Supercoupe d'Italie : 1989 (Naples).
Vainqueur du Xerox Super Soccer: 1988 (Naples, face au Japon à Tokyo).
Meilleur buteur du championnat d'Italie : 1988 (15 buts) (Naples).

Distinctions personnelles [modifier]
Maradona a été nommé "meilleur joueur du siècle" aux côtés de Pelé par la FIFA en l'an 2000
Élu meilleur joueur de la Coupe du monde de 1986.
Élu meilleur joueur argentin (par l'association des journalistes) : 1979, 1980, 1981 et 1986.
Élu meilleur joueur sud-américain (par El Mundo ou El pais (Uruguay)) : 1979, 1980, 1987, 1988 et 1990.
Élu meilleur joueur du championnat d'Italie (par Guerin Sportivo) : 1985
Nommé au FIFA 100.
Onze d'or : 1986 et 1987.
Onze de bronze : 1985 et 1988.
World Soccer Award : 1986
2e joueur sud-américain de l'année pour El Pais (Uruguay) : 1995
Sportif mondial de l'année pour L'Équipe : 1986

Site officiel de Diego Maradona
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# Posted on Monday, 05 March 2007 at 11:41 AM

Edited on Saturday, 23 June 2007 at 4:44 AM

Zinédine Yazid Zidane

Zinédine Yazid Zidane
Zinédine Yazid Zidane souvent surnommé Zizou est un joueur de football français né le 23 juin 1972 à Marseille dans la cité de « La Castellane ». Marié à Véronique, Zinedine Zidane est père de quatre garçons : Enzo, Luca, Théo et Elyaz. Le 25 avril 2006, il annonce sa retraite sportive pour la fin de la saison 2005-2006.

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Origine
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La famille du célèbre joueur de football français, Zinedine Zidane, est originaire d'Algérie, de la région de la petite Kabylie, plus précisement de la wilaya de Béjaïa.

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Les débuts
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Zinedine Zidane signe sa deuxième licence dans un club non loin de son quartier d'origine. Il est recruté à l'âge de quatorze ans par l'AS Cannes dont il intègre le centre de formation.

Il débute en première division le 20 mai 1989, contre le FC Nantes, à la Beaujoire. En 1991, il marque son premier but en Première division, toujours contre le FC Nantes.

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Les années bordelaises
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En 1992, Zidane est recruté par Rolland Courbis aux Girondins de Bordeaux. Il sympathise avec deux autres futurs internationaux français, Christophe Dugarry et Bixente Lizarazu, avec lesquels il forma ce que l'on appella par la suite le « triangle bordelais », ces trois joueurs démontrant une capacité à se trouver les yeux fermés sur le terrain. Zidane marque 10 buts pour sa première saison, puis 6 les trois saisons suivantes.

Avant qu'il n'intègre l'équipe de France, le sélectionneur algérien de l'époque Abdelhamid Kermali le refuse en équipe nationale d'Algérie prétextant que l'enfant de la Castellane n'est « pas assez rapide » et surtout il ajoutait qu'il y avait "des dizaines de Zidane en Algérie" !!!.

Le 17 août 1994 à Bordeaux, il est pour la première fois sélectionné en équipe de France, contre la République tchèque. Entré en jeu à la 63e minute alors que la France est menée 2-0, Zidane marque les 2 buts du match nul. Il lui faudra néanmoins encore attendre près d'une année pour devenir un titulaire à part entière au sein de l'équipe de France. Ce n'est qu'en 1995, au cours des éliminatoires pour l'Euro 1996 que le sélectionneur national Aimé Jacquet fera de Zidane son meneur de jeu titulaire.

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Sur les traces de Platini
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En 1996, après une finale de Coupe de l'UEFA perdue avec les Girondins de Bordeaux, Zidane signe à la Juventus de Turin, club dans lequel a notamment évolué Michel Platini. Entre temps, diminué par une saison éprouvante avec Bordeaux et par un accident de voiture survenu peu de temps avant le début du tournoi, Zidane dispute un Euro 96 décevant en Angleterre. Les Bleus atteignent péniblement la demi-finale et Zidane est loin de se montrer à son meilleur niveau.

À la Juventus, il explose au plus haut niveau européen et nombre d'observateurs voient en lui le meilleur joueur du monde.

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La consécration
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Lors de la Coupe du monde organisée en France en 1998, Zidane inscrit deux buts de la tête sur corner en finale contre le Brésil, donnant ainsi à la France son premier titre de champion du monde. Il reçoit la même année le Ballon d'or France football et le titre de joueur FIFA de l'année. En 2000, lors du Championnat d'Europe des nations, il conduit l'équipe de France à un nouveau titre de champion, ce qu'aucune équipe n'avait réalisé (doublé Coupe du monde/Championnat d'Europe dans cet ordre), et reçoit de nouveau le titre de meilleur joueur FIFA de l'année.

Zinédine Zidane est transféré lors de l'été 2001 au Real Madrid, pour ce qui constitue encore à l'heure actuelle un record en matière de coût de transfert d'un footballeur (77 millions d'euros). Il va y passer ses cinq dernières saisons au niveau professionnel. C'est en grande partie grâce à lui que le Real va gagner sa neuvième et actuellement dernière Ligue des Champions en 2002. Lors de la finale face au Bayer Leverkusen (victoire 2-1 du Real Madrid), il marqua en effet un but d'anthologie pour un droitier : hors de la surface de réparation, une reprise de volée du pied gauche, sur un centre en retrait de Roberto Carlos qu'il logea dans la lucarne gauche du but allemand.

Alors qu'il avait encore été le meilleur homme du premier match de l'Euro 2004, il a annoncé son retrait de l'équipe de France le 4 août 2004. Le 3 août 2005, quasiment un an plus tard, il revient sur sa retraite internationale et souhaite revenir jouer avec les Bleus pour une dernière aventure à savoir jouer jusqu'à la fin de la coupe du monde 2006 si la France se qualifie.

Son match de retour a eu lieu le 17 août à Montpellier où la France a battu la Côte d'Ivoire par un score de 3 à 0, avec un but de Zidane. Il est nommé capitaine de l'équipe de France.

C'est alors qu'il emmène les Bleus vers le mondial 2006 en Allemagne grâce a une dernière victoire face à Chypre tandis que la Suisse faisait en même temps un résultat nul en Irlande 0-0, ce qui assurait à la France la première place de son groupe qualificatif.

La ville de Marseille a fait peindre un grand portrait (10m/15m) de son enfant devenu célèbre, sur le mur d'un immeuble face à la rade et au port.

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Une fin de carrière en pente douce
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Si les premières années madrilènes de Zinédine lui permettent d'engranger un titre de champion d'Espagne et, surtout de remporter pour la première, et seule, fois de sa carrière la Ligue des Champions, la politique des Galactiques mise en place par Florentino Perez montre ses limites. Depuis 2003, le grand Real n'a rien gagné et fait preuve, aussi bien sur le terrain qu'au sein de l'effectif ou de l'organigramme du club, d'une instabilité constante. Ce sont ces raisons, ainsi que la condition physique déclinante du numéro 10 français, qui le poussent à annoncer sur la chaine de télévision Canal+, le 25 avril 2006, qu'il prendra sa retraite à l'issue de la Coupe du monde, en Allemagne. Lors du match France - Corée du sud et France-Suisse, Zidane reçoit deux cartons jaunes de l'arbitre ce qui lui interdit de participer au match contre le Togo.

Lucide, Zinédine reconnait qu'il n'a plus le même niveau ni la même constance qu'au zénith de sa carrière et décide de résilier son contrat, un an avant son terme. Le départ de Florentino Pérez, l'homme qui l'a fait venir au Real, a sans doute également joué un grand rôle dans sa décision. Zidane joua le dernier match à Bernabeu contre Villareal devant un public célébrant son départ de la plus belle des manières, témoignant que Zidane restera à jamais l'un des plus grands génies du football. Par ailleurs, un documentaire intitulé Zidane, un portrait du XXIe siècle est sorti en mai 2006 en France et a été projeté en Sélection officielle hors compétition au 59e Festival de Cannes.

Le 1er juillet 2006 est une date à marquer en lettres d'or dans la carrière de Zinedine Zidane. Si la qualification des joueurs de l'équipe de France est dûe à leur maîtrise absolue de la partie face à des brésiliens impuissants, l'acteur principal en a été le meneur français. Ce jour là Zinedine Zidane survole la partie comme jamais auparavant et est élu homme du match par la FIFA. Il dribble, jongle aux dessus des têtes brésiliennes, et surtout offre, pour la première fois de sa carrière, une passe décisive à Thierry Henry. Il rejoint à tout jamais des joueurs tels que Johan Cruyff, Maradona et Pelé au zénith de l'histoire des coupes du monde de football. Le roi Pelé a d'ailleurs qualifié Zidane de "magicien" à l'issue de cette partie. Sa carrière aurait pu s'achever en apothéose. Malheureusement, le 10 juillet 2007, durant la finale de la coupe du monde opposant l'Italie à l'équipe de France, Zizou perd son sang-froid et donne un mémorable et déplorable coup de boule à l'un des joueurs italien. Il sera quand même nommé "Meilleur joueur du mondial" et pour la majorité des français, il le mérite à plus d'un titre...

Site officiel de Zinedine Zidan

# Posted on Monday, 05 March 2007 at 11:51 AM

Edited on Saturday, 23 June 2007 at 9:16 AM

WYDAD

WYDAD
Le Wydad en 1942
Debout droite à gauche: Abdelkader Benjelloun, Farrouj, Khali Bouchaib, Salem 1, Ould Aicha, Salem 2, Abdelkader Azba. Assis droite à gauche: Lokhmiri, Kadmiri, Kabbour, Mhimdate, Mohamed Naoui, Adiba



La lutte nationale à l'origine de la Création du Wydad Athletic Club :

L'origine de la création du Wydad Athletic Club, se trouve dans la résistance à l'oppression du protectorat. Ainsi, bien avant l'indépendance, le port de Casablanca était entouré d'un grand nombre de piscines, et pour pouvoir avoir accès à ces piscines, il fallait appartenir à un club, clubs qui étaient crées et gérés par des européens. A partir de 1935/1936, un certain nombre de marocains juifs et musulmans purent adhérer à ces clubs et ainsi profiter des piscines de la ville. Mais rapidement le nombre de marocains devint trop important ce qui provoqua une certaine forme de crainte de la part des européens qui renvoyèrent les 'indigènes" des clubs. C'est ainsi qu'est venue l'idée de la création d'un club par des marocains, de telle sorte à permettre aux juifs et aux musulmans de se baigner dans les piscines du port. Ainsi vint l'idée de créer le club du Wydad avec pour objectif avoué de participer aux compétitions de Water Polo...

La difficulté de créer un club 100% Marocain du temps du protectorat :

Tout ne fut pas très facile, car après avoir demandé plusieurs fois l'autorisation aux autorités françaises pour la création du club, demandes qui furent chaque fois sans réponse, les Wydadis de la première heure (Haj Mohamed Benjelloun et le docteur haj Abdellatif Benjelloun Touimi), contactèrent l'association franco-marocaine pour tenter le régler le problème de l'enregistrement du club. C'est ainsi que le résident général Nogues intervint personnellement pour autoriser la création du Wydad, ceci sous certaines conditions très contraignantes: l'éloignement de la religion (pas de religion dans le sport), l'éloignement de la politique, pas de racisme (envers les français), partage des 12 sièges du comité entre marocains et français à part égales. C'est ainsi que le 8 Mai 1937 pour la première fois au Maroc, fut crée un club par des marocains.

Les Premiers Dirigeants Wydadis :

Les membres du premier comité directeur du Wydad étaient: Haj Mohamed Benjelloun (président), Maitre Mohamed Zarouk, Mohamed Ben Lahsan, Haj Mohamed Ben Mohamed Ben Lahsan Benjelloun, Ralph Botbol, Charles Benchetrit, Docteur Bienvenu, Lucien Bilikrinieu, Pierre André, Boravel, Croné Vivirel, Mohamed Masson Il faut noter enfin le grand apport du docteur haj Abdellatif Benjelloun Touimi, qui devait s'occuper de la rédaction des statuts du club, ce dernier eut l'idée de créer des statuts généraux et non pas spécifiques à la natation, de telle manière à pouvoir créer d'autres sections pour le club, c'est ainsi qu'est apparut le basket ball en 1938 et le football en 1939, section qui fut crée par l'inoubliable Haj Tounsi alias Père Jégo. (Sur la photo, Feu Père Jégo)

Le choix du nom Wydad :

Plusieurs versions circulent selon l'origine du nom du club casablancais Wydad. Wydad en arabe signifiant Amour, chaque historien apporte son explication. Mais celle rapporté par Ahmed Lahrizi dans son livre sur le Wydad tome 1, est la plus répandue et la plus plausible. Ainsi selon ce dernier, lors des fréquentes réunions qui intervenaient avant la création du club, un des membres fondateurs arriva en retard, la raison était qu'il regardait le dernier film de l'actrice et chanteuse égyptienne Oum Kaltoum, dont le titre est: "Wydad". C'est ainsi que vint l'idée aux fondateurs de donner comme nom au club, le nom du film... (Sur la photo, l'affiche du film d'Oum Kaltoum, Wydad)

La première participation en Coupe d'Afrique :

Vainqueur du Championnat, le Wydad participait pour la première fois aux compétitions africaines, jouant la Coupe d'Afrique des Champions 1987. Le premier adversaire du Wydad était l'équipe de l'AS Police de Mauritanie, l'aller se jouait à Casablanca et vit la victoire des coéquipiers de Fakherdine sur le score de 3 buts à 0, mais le retour ne fut même pas joué en raison de la disqualification de l'équipe mauritanienne pour non règlement des frais de participation.

Le Wydad en 1986 / 1987

Debout de droite à gauche: Azmi, Fadel, Benabicha, Houssine, Mahmoudi, Zemmouri
Assis de droite à gauche: Tawfik bellagha, Hirs, Ali, Gharchi, Nader
Pour le tour suivant le Wydad avait à affronter un très grand foudre de guerre, un très grand d'Afrique l'Ashanti Kotoko, vainqueur de la Coupe des Champions en 1970 et 1983 et trois fois finaliste. Le match aller se jouait à Casablanca en plein mois de Ramadan, une rencontre qui se solda par un nul 1-1 but de Benabicha. Le retour fut plus chaud pour les rouges qui eurent à subir les attaques des ghanéens durant toute la rencontre, Azmi réalisait ce jour une superbe rencontre mais la puissance des joueurs d'Ashanti était trop grande, la jeunesse et le manque d'expérience des Wydadis marquant un trop grand handicap. La rencontre pris fin sur le score de deux buts à zéro et clôturait la première participation du Wydad en Coupe d'Afrique.


Un titre qui lance une belle génération :

Au début de la saison 1989/1990 le Wydad dispose d'une très belle armada de joueurs qui n'attendent que le déclic pour dévorer des titres. Cette occasion se présente à la fin du mois de novembre 89 lorsque le WAC est invité à participer à la Coupe Arabe des Clubs Champions qu'organise le KACM. Les rouges sont placés dans le second groupe avec l'Etoile du Sahel, l'Ittifak Saoudi, Al Ansar du Liban et Al Fanja d'Oman, match qui se clos par un nul 0-0; viendront ensuite les victoires face à l'Ittifak Saoudi 2-0 et Al Ansar du Liban 2-0, les rouges étaient qualifiés pour les 1/2 finales et pouvaient aligner une équipe B lors du dernier match face à l'Etoile du Sahel, qui deviendra par la suite la bête noir du club en Compétitions internationales; la rencontre qui se jouait à Mohammedia se clos par une défaite 3-1, but de Benabicha.

En 1/2 finale face à la Jeunesse Sportive de Kabylie, le Wydad l'emporte 3-2 et s'ouvre la porte de la finale face au Hilal Saoudi, un match qui verra la supériorité des Wydadis emmenés par un superbe Moussa ndaw qui marque un but accompagné par Nader qui marque deux buts. Le match se termine par la victoire des rouges 3-1 et lance une belle génération qui marquera les années 90.


Le Wydad Champion d'Afrique en 1992

Toutes les stars sont présentes, Daoudi, Moussa, Abrami, Naybet, Benabicha, Friekh, Hassouni, Boujemaa, Chouaib, Achab, Vassili et Fadel et bien sur Youri



Le premier titre de la décennie 90 :

En ce début de saison 1989/1990, le peuple Wydadi n'espère qu'une seule chose, c'est que le duo Nader et Moussa Ndaw puisse s'exprimer au mieux. Pour cela ces derniers peuvent bénéficier des ballons de Fakherdine ou Benabicha tandis que la défense guidée par un Fadel à la fleur de l'âge et un Azmi impérial renforcent le socle de cette équipe appelée à réaliser des miracles.
La machine avait mise en marche par la victoire en Coupe Arabe des Clubs Champions, l'avenir allait être doré. La marche du Wydad était lancée et aucune équipe n'allait arrêter les rouges et les empêcher de remporter tous les titres en jeu.
Cette saison le Wydad allait accrocher le 13eme titre de Champion à son palmarès suite à un très bon parcours en Championnat, marquant cette saison plus de 45 buts dont certains cartons face à la RSS 4-1, face à l'ASFA 5-0, au FUS 4-0 et Sidi Kacem 5-1, le Raja aussi passa à la moulinette lors d'un derby suivi par 70.000 spectateurs, score 2-1. Les rouges emmenés par un superbe duo composé de Nader et Moussa qui avaient marqué 33 buts à eux seuls. En cette fin de saison le Wydad réussi aussi à se qualifier pour la finale de la Coupe du Trône 1989 en battant en 1/2 finale les FAR de Rabat dans un Stade Mohamed V (ex Stade d'Honneur) lors d'un match épique qui durant plus de 120 minutes et qui vit le Wydad l'emporter 3-2. La finale sera jouée en octobre 1991 et verra la victoire des Wydadis sur l'OCK à Rabat sur le score de deux buts à zéro, buts de Moussa et Benabicha. (sur la photo le Roi Hassan II remettant la Coupe à Fakherdine le capitaine d'équipe du Wydad lors de la finale de 89)

Le Wydad détenait en ce début de saison 90/91 les meilleurs joueurs du royaume en la personne de Moussa Ndaw, Fakherdine, Mjid Bouyboud, Benabicha, Fadel, Naybet, Abrami et Rachid Daoudi, tous étant internationaux. C'est donc tout normalement que les Rouges remportent le championnat cette saison la et rappellent la force de cette équipe qui avait dominé le football national dans les années 70. Les coéquipiers de Daoudi remportent 18 victoires, concèdent 6 nuls et 6 défaites, ils arrivent à remporter 9 victoires d'affilée, record inégalé au Maroc.

Mais le Wydad se doit de remporter ce titre qui lui manque : la Coupe d'Afrique des Champions. Le Wydad s'engage donc cette année dans le périple africain et joue pour le premier tour le représentant du Niger, le Sahel SC qui s'incline à Casablanca 3-1 et concède le nul 0-0 à Niamey. Le tour suivant le Wydad doit affronter un grand d'Afrique, la Jeunesse Sportive de Kabylie, Champion d'Afrique en titre et qui est composée des meilleurs éléments d'Algérie, laquelle était Champion d'Afrique des Nations en titre.

La confirmation au niveau national :

C'est donc un ogre emmené par Moussa Saib que le Wydad doit affronter à Tizi Ouzou et devant lequel il s'incline 1-0 lors du match aller. Lors du match retour dans un stade plein à craquer le WAC devra attendre toute une mi-temps avant de faire tomber le Champion algérien; d'un premier coup de Moussa N'daw puis Mijid Bouyboud et encore Moussa N'daw. Le Wydad vient de balayer la JSK sur le score de trois buts à zéro et se qualifie pour les 1/4 de finale de la Coupe des Champions. (sur la photo Noureddine Naybet, l'un des meilleurs éléments de l'équipe du WAC du début des années 90)

En 1/4 le Wydad rencontre le club Africain de Tunis et s'incline lors du match aller 2-0 grâce principalement à un arbitrage maison qui brise les espoirs des Wydadis. Lors du retour la chance en sourira pas non plus aux Wydadis qui ne marqueront qu'un seul but par l'intermédiaire de Chouaib en fin de match.


La Coupe d'Afrique, Enfin !!![/g]

Le Wydad sortait de la Coupe d'Afrique des Champions 1991 et jurait de remporter l'édition 1992, ce qu'il fit.
Ainsi lors du premier tour les coéquipiers de Daoudi balayèrent sans trop de problèmes le Real Bamako, (2-1 et 2-0). En 8eme de finale, c'était au tour du bon club de Julius Berger de s'l'incliner face au Wydad (0-0, 2-1). Les Rouges étaient en 1/4 de finale et pouvaient s'appreter à rencontrer du beau monde, ce furent les zambiens du Nkana Red Devils qui furent les premiers à faire douter les Wydadis; lors du match aller les adversaires du club casablancais l'emportèrent 2-1, mais lors du retour Daoudi et Moussa Ndaw firent parler la foudre et le WAC l'emporta 3-1. Le WAC était en 1/2 finale de la Coupe des Champions. (Vassili, le talentueux meneur soviétique lors de la finale face au Hilal en 1992)
L'adversaire que le hasard avait donné au Wydad était l'Asec Abidjan coachée alors par Philippe Troussier. Un autre grand club d'Afrique qui se retrouvait sur le chemin du WAC. Ainsi lors du match aller les ivoiriens assommèrent le Wydad et l'emportèrent 3-1, le but des rouges fut inscrit par Moussa Ndaw d'une superbe frappe lointaine. Les supporters Wydadis attendaient le Champion ivoirien lors du match retour et c'était un Complexe Mohamed V plein à craquer qui vit le Wydad hésiter lors d'une première mi-temps et qui put exploser lors du premier but de Mjid. Mais il fallait un second but pour pouvoir se qualifier à la finale, ce que fit Rachid Daoudi et lança le Wydad vers la première finale de son histoire
Fakherdine levant la Coupe d'Afrique 1992 devant le Président de la CAF, Issa Hayatou
De la finale pas grand chose à retenir si ce n'est ces deux buts marqués par Daoudi et Fertout dans les dernières minutes du match aller, et le "non match" du retour. Le Wydad était Champion d'Afrique et dans les petits village d'Afrique on parlait des magnifiques coups francs de Daoudi, des superbes buts de Moussa ou des tacles rageurs de Naybet.


Le titre de 1993, le dernier avant une longue période :

Fort de son titre en Afrique, le Wydad revenait vers le championnat national et pouvait se venger de la perte du titre de Champion 91/92 laissé au KACM. Les rouges remportèrent 16 victoires, concédèrent 10 nuls et 4 défaites, inscrivant pour l'occasion 51 buts. Cette année le WAC mis des raclées à de nombreuses équipes telles que le RBM qui pris 6 buts à Casablanca, le MCO, le Hassania, la RSS ou l'OC en prirent trois chacun. Ce dernier joua d'ailleurs face au WAC lors de la dernière journée, les rouges alignèrent pour l'occasion une équipe composée uniquement de jeunes et de Fakherdine, score final 3-0 dont trois buts de Friekh.
Le Wydad Champion du Maroc 1992/1993
On reconnait, Achab, Naybet, Fadel, Faouzi, Fertout, Mestouri, Benabicha, Daoudi, Vassili et Fakherdine
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Le Wydad Champion d'Afrique en 2002

Les années 2000, les années de l'excès :

La nouvelle décennie débute avec l'arrivée d'un nouveau président, Nassredine Doublali qui prend les commandes du club avec la ferme intention de ramener le club aux sommets ; pour cela un seul crédo, le recrutement même si cela doit passer par la destruction de la culture formatrice du club.

Les campagnes de recrutement débutent dès la première saison avec l'arrivée de plusieurs joueurs de Kenitra, Laayoune, Bernoussi, Beni Mellal, Rabat, Mohammedia, Safi et Tanger ; tout le Maroc se retrouve au Wydad, mais même l'étranger, des camerounais, des ghanéens, des ivoiriens ou des brésiliens. Tout ce beau monde aura des résultats contrastés et le moule ne pris pas souvent. (Sur la photo on voit Rabii Lafoui emportant avec lui deux défenseur du Raja c'etait lors d'un derby ou il marqua un superbe but après avoir réalisé un grand pont sur Khoubache et Jrindou)

Ainsi en 2000/2001, alors que le groupe Wydadi semblait très solide, l'on se retrouvait souvent avec des résultats non-conformes au statut de champion que visait le club, durant cette même saison le Wydad réussi l'exploit d'aligner 5 entraineurs différents. La saison se dirigeait vers sa fin avec le traditionnel derby WAC-RCA qui se jouait pour la forme ; mais le résultat 3-0 en faveur des Rouges allait réveiller les esprits des verts qui déposèrent une réserve sur un jeune joueur de 17 ans qui n'avait joué que 3 minutes, c'est ce que l'on appela l'Affaire Ait Laarif qui fit les choux gras de la presse pendant des mois.

L'épopée 2001/2002 et la perte de Youssef Belkhouja :

En 2001/2002, et l'arrivée d'un certain Ladislas Lozano, coach qui était arrivé avec Calais en finale de Coupe de France , le Wydad retrouve la vie, renforcé en cela par l'arrivée de bons joueurs tels que Madihi ou Emerson et l'éclosion d'un pur produit de l'école du Wydad, un certain Badr Kadouri.

La saison débutait par une belle affiche face au Raja en ½ finale de la Coupe du Trône, une rencontre au sommet qui fut malheureusement marquée par un évènement triste, la mort sur le terrain d'un joueur du Wydad, Youssef Belkhouja suite à une crise cardiaque. Un joueur fort talentueux et très apprécié par le public venait de perdre la vie avec le maillot du club sur le dos. A jamais le numéro 19 de Youssef Belkhouja restera gravé dans les esprits du WAC et depuis ce numéro n'est plus porté. La rencontre quant à elle s'était soldée par la victoire des Rouges suite à un but de Badr Kadouri. (Sur la photo Youssef Belkhouja le jour de son décès en plein derby WAC-RCA)

Pour revenir à la saison 2001/2002, le Wydad réussi de fort belles performances et le public ne s'y trompait pas en revenant en masse assister aux rencontres des coéquipiers de Bencherifa. On s'acheminait vers la fin de saison et le coude à coude était toujours de mise entre le Wydad, le Raja et le leader le Hassania. La première manche allait se jouer entre le WAC et le Raja pour le compte de la 27eme journée du Championnat. Les rouges qui comptaient trois points d'avance se devaient de gagner pour rester dans la course au titre, ce qu'ils firent sur le terrain sur le score de deux buts à zéro, deux penaltys tirés par Bencherifa. Mais le plus remarquable ne fut pas la victoire mais la manière avec laquelle furent marqués les deux buts sur penalty, ces tirs furent d'une telle puissance que les filets du gardien Bouabdellaoui ne purent pas retenir le ballon et furent par deux fois transpercés.



L'un des penaltys canon de Bencherifa qui transpercèrent les filets du gardien Bouabdellaoui.


Le Raja ecarté du titre, le WAC n'avait plus qu'un seul adversaire le Hassania, même s'il fallait passer par la case Khemisset avant. Une petite victoire remporté en fin de match conjugée à la défaite des gadiris face aux FAR replaça le Wydad en tête du Championnat, il fallait alors aller à Agadir pour le compte de l'avant dernière journée, soit gagner et être Champion ce jour la, soit faire un nul et gagner à Casablanca lors de la dernière journée. Malheureusement une fois de plus le destin fut contre les Rouges qui s'inclinèrent sur le score d'un but à zéro, une fois de plus le destin s'en était pris aux rouges. En effet le but marqué le fut suite à un ballon sorti en touche par un Wydadi pour permettre au médecin du Hassania de soigner un joueur, mais lors de la reprise les Soussis au lieu de rendre le ballon s'en allèrent direct vers le but et le roumain Cornea marqua l'unique but de la partie. Une semaine plus tard le Hassania était déclaré Champion à Meknes.[/c

Deux titres en moins d'un mois :

Pour la saison 2002/2003, le Président Doublali fit confiance une fois de plus à Oscar Fullone. Ce denier avait trois fronts sur lesquels se battre, le premier était la Coupe d'Afrique des Vainqueurs de Coupe, la seconde la finale de la Coupe du Trône face au Mas et le dernier tableau était bien sur le Championnat.

Dans le premier tableau Oscar réussi un exploit en envoyant le WAC en finale grâce à une superbe qualification face à l'USM Alger emmenée par Bilal Dziri et Houcine Achiou. Le score à l'aller était de 0-0, pour le retour à Alger Oscar fit rentrer deux joueurs juniors qui avaient joué la veille un match de qualification à la Coupe d'Afrique des Nations Junior à El Jadida et qui avaient pris l'avion du matin en provenance de Casablanca. Ces deux éléments étaient Abdelhak Ait Laarif et Omad Bahafid, deux éléments qui firent des merveilles lors de ce match, le second obtenant un penalty et le premier le marquant. Le Wydad se retrouvait en finale d'une compétition africaine pour la 3eme fois. (sur la photo le Wydad face à l'AS Vita lors des 1/4 de finale retour de la Coupe des Coupes 2002 à Casablanca)

Mais il fallait jouer entre temps la finale de la Coupe du trône 2001 face au MAS à Rabat. Dans un stade Moulay Abdellah vers lequel s'étaient déplacés plus de 45.000 Wydadis, on vit un Wydad dominer l'ensemble de la rencontre sans jamais réussir à concrétiser. Mais lors de la prolongation, suite à une combinaison collective entre Lansri et Chamsedine, le premier ouvrait le score et marquait l'unique but en or de l'histoire des finales de Coupe du Trône et offrait pour l'occasion au Wydad sa 9eme Coupe du Trône. Les rouges pouvaient se concentrer sur la Coupe d'Afrique.

L'adversaire était l'Ashanti Kotoko, une ancienne connaissance. Le match aller se jouait à Casablanca et le Wydad sous une pluie battante arrivait à battre cette excellente équipe sur le score d'un but à zéro, concrétisation de Madihi. Lors du match retour, les locaux marquèrent dès l'entame, mais un superbe heading de Mustapha Talha remis les pendules à l'heure, le second but des ghanéens ne suffit pas à empêcher le Wydad de remporter son 2eme trophée continental.


Le heading de Talha qui envoyait le Wydad sur le toit de l'Afrique



Champion d'Afrique, le Wydad devait jouer en février la Super Coupe d'Afrique face au Zamalek du Caire, une défaite 3 buts à 1 ramena les Wydadis sur terre et leur montra que le chemin était encore long à parcourir. En effet en championnat les choses n'allaient pas au mieux, le Hassania était encore une fois leader et le Wydad ne parvenait pas à se prendre le devant. Un dernier duel lors de la dernière journée se devait d'être favorable aux Rouges mais le nul sanctionna la rencontre et les Gadiris pouvaient fêter leur second titre de leur histoire.

Vainqueur de deux titres, Doublali pouvait partir avec la sensation du service accompli, même si le club était au plus mal financièrement et sportivement avec une équipe vieillissante. Son remplaçant, Abdelilah El Menjra devrait remettre l'équipe en marche.


2003/2005 deux années de transition :

Septembre 2003, l'histoire donnait rendez vous aux Rouges lors d'un derby de Coupe du Trône face au Raja devant les experts de la FIFA, une fête du football qui vit un Wydad l'emporter aux tirs aux buts 12 tirs à 11. Le WAC retrouvait la finale de cette compétition qu'il chérissait tant, une finale face aux FAR de Rabat, équipe retrouvée grâce à l'arrivée de Mhamed Fakher, double vainqueur du championnat avec le Hassania. Mais les dizaines de milliers de supporters Wydadis assistèrent à un non match suite à l'ouverture au score des militaires qui jouaient dans leur stade ; Fakhir fit jouer la défense à outrance et ne laissa aucune ouverture à l'équipe de Michel Decastel.


Ce fut la première défaite du Wydad en Finale de Coupe du Trône depuis 1964 ; et ce ne fut pas la première malheureusement car la saison suivante face à ces mêmes militaires le Wydad dut s'incliner encore en finale aux penaltys. Ce même sort s'acharnera sur le Wydad en championnat, malgré un titre de Champion d'Automne acquis haut la main, les Rouges n'arrivèrent pas à confirmer leur début de saison et lâchèrent du lest vers la fin avant d'être abattus lors du derby face au Raja par un but à la dernière minute de Soufiane Alloudi. Le Wydad venait encore de perdre le titre de Champion qu'il n'avait plus remporté depuis 12 ans. (sur la photo l'équipe du Wydad lors du derby WAC-RCA de la fifa, remporté par le WAC 12 à 11, on reconnait Bencheikh, Bencherifa, Louissi, MAdihi, Zerrouk, Boujemaa, Bourji, Khama, nadir, Talha et Rabii, le coach étant Todorov)


2005/2006, Louissi écrit l'histoire :

Lors de l'assemblée générale de juillet 2005, les adhérents du club décident de changer de Président et donnent leur confiance à Taib Fechtali avec pour principal tâche de remporter le titre de Champion du Maroc, qui fuit le club depuis 13 saisons.

Le nouveau président ne sera pas aidé dans sa tâche par les fuites de joueurs tels que Ait Laarif vers la Tunisie, Chamsedine vers la France et le départ d'anciens cadres tels qu'Abrami. L'équipe est à reconstruire et rares sont ceux qui misent sur une victoire finale. Le recrutement d'un nouveau coach en la personne du portugais José Romao et l'apport de quelques joueurs tels que Brazi Talbi de Berkane ou Sekkat du MAS fit la différence. Le Wydad prend la première place dès la première journée et ne la lâchera plus. Avec 4 points d'avance à mi-parcours les Rouges remportent le titre honorifique de Champion d'Automne, un titre qui a rarement porté bonheur. (la joie de Talbi après le but marqué contre le RCA en championnat)

La phase retour s'annonce difficile avec un Raja et des Far qui réussissent souvent cette partie de la saison contrairement au WAC. Mais cette fois ci le parcours est sans fautes. Des victoires importantes obtenues difficilement face au Mat à Tetouan, face à l'ASS à Kenitra font la différence, puis vient le choc face aux FAR, un mercredi en soirée. Un match tactique qui verra la victoire des coéquipiers de Bencherifa sur le score d'un but à zéro. La différence est marquée par rapport aux militaires, il reste le Raja qui compte des matchs en retard qu'il négociera très mal.



L'équipe du Wydad qui l'emporte sur les FAR 1-0 en 2005/2006

On reconnait : Gosso, Madihi, Touré, Zerrouk, Bourji, Nadir, Louissi, Bencherifa, Brazi, Falah et Sekkat


Lors de la 27eme journée, le Wydad se déplace à Rabat pour y affronter l'Union Touarga qui joue contre la relégation, un match très difficile que les Rouges joueront sans plusieurs titulaires soit convoqués en équipe nationale ou blessés ; mais cette saison devait être celle du WAC car en fin de match Jouaya marquait un but incroyable suite à une percée de Bourji. Le Wydad n'est plus qu'a un seul point du titre tant désiré et compte encore 4 matchs à jouer. Ce point il faudra le prendre face à l'éternel rival, le Raja lors d'un match en retard joué le mercredi 24 mai en fin d'après midi.


Le 16e titre de Champion venu du ciel :

Ce mercredi restera gravé dans la mémoire de tous les Wydadis, jeunes ou vieux, car il leur a offert ce titre tant attendu et de la plus belle des façons. En effet face aux Rouges qui jouaient pour le titre, il y avait les verts qui ne voulaient aucunement offrir le plaisir aux Wydadis de remporter le championnat à leurs dépends et face à leur propre public.

Heureusement pour le public de la Frimija, le mythique virage du Wydad, plein à craquer contrairement à son vis-à-vis rajaoui, le destin allait faire pencher la balance du coté des Rouges. En effet après une première mi-temps insipide, l'arbitre allait offrir un penalty injuste aux verts au début du second half, le Raja prend l'avantage. S'en suit une folle course à l'égalisation, le coach Wydadi procède à l'incorporation de plusieurs attaquants, les Rouges habitent dans la surface de réparation de leurs adversaires, mais rien n'y fait, le but ne veut pas venir. L'arbitre assistant lève son panneau pour indiquer le nombre de minutes d'arrêt de jeu : Sept. Il ne faut plus que sept minutes à résister pour les poulains d'Oscar Fullone, le coach argentin du Raja. Mais sept minutes, c'est une de trop pour arrêter le superbe tir du gauche qu'envoi à la 96eme minute le défenseur Hicham Louissi dans la lucarne du gardien Kouha. Le stade Mohamed explose et avec lui toute la fierté des rajaouis accumulée depuis 10 années ; le Wydad remporte enfin ce titre tant attendu depuis 13 années ; il s'agit du 16eme dans l'histoire du club, le 36eme toutes catégories confondues, la aussi un record.


Le gardien Kouha et le défenseur Jrindou du Raja ne peuvent que constater le ballon au fond de leur fillet. Le Wydad est Champion du Maroc 2005/2006



Le site de wac

# Posted on Monday, 05 March 2007 at 1:24 PM

Edited on Friday, 16 March 2007 at 4:01 PM

Coupe Du Monde

Coupe  Du  Monde
Histoire de la Coupe du Monde de la FIFA™

Aucun événement sportif au monde ne captive l'intérêt du public autant que la Coupe du Monde de la FIFA™. Depuis sa première édition, accueillie par l'Uruguay en 1930, l'événement phare de la FIFA n'a cessé de voir s'accroître sa popularité et son prestige.

C'est à un groupe de français visionnaires, des fonctionnaires d'une association de football présidés par Jules Rimet l'innovateur, qu'est attribuée l'idée originelle de réunir les plus grandes nations du ballon rond pour se disputer le titre de champions du monde. Le premier trophée, en or, baptisée Coupe Jules Rimet, a été mis en jeu trois fois au cours des années 1930, avant que la Deuxième Guerre mondiale n'impose à la compétition un coup d'arrêt de 12 ans.

A la reprise, la Coupe du Monde acquiert vite son statut incontesté de plus grand événement sportif des temps modernes, Jeux Olympiques exceptés. Organisée alternativement depuis 1958 en Europe et aux Amériques, la Coupe du Monde entre dans une nouvelle ère en mai 1996, lors de la désignation par le Comité exécutif de la FIFA de la Corée et du Japon comme co-organisateurs de l'édition 2002.

Depuis 1930, les 16 épreuves n'ont consacré que sept pays différents, ce qui n'a pas empêché la Coupe du Monde d'être riche en rebondissements. L'histoire du football s'est écrite chemin faisant : la victoire des Etats-Unis sur l'Angleterre en 1950, le succès de la Corée du Nord sur l'Italie en 1966, l'émergence du Cameroun dans les années 1980, confirmée par leur triomphe sur l'Argentine, tenante du titre, en lever de rideau de l'édition 1990...

Aujourd'hui, le public est entièrement sous le charme de la Coupe du Monde. France 98 a été regardée par quelque 37 milliards de téléspectateurs – en audience cumulée -, dont environ 1,3 milliards pour la seule finale. Dans les stades de l'Hexagone, les 64 matches de la Coupe du Monde ont été suivis par plus de 2,7 millions de spectateurs.

Après toutes ces années, marquées par moult changements, l'attrait de la Coupe du Monde de la FIFA demeure le même – le trophée en or étincelant, l'incarnation du rêve de tout footballeur


La Coupe Jules Rimet

Deux ans avant l'ouverture de la première Coupe du Monde, en 1930, le règlement fraîchement entériné établissait que le vainqueur se verrait remettre un nouveau trophée, dont la création était confiée au sculpteur français Abel Lafleur.

Le trophée a eu une vie pour le moins mouvementée. C'est ainsi que pendant toute la Deuxième Guerre mondiale, il s'est retrouvé caché dans une boîte à chaussures, sous le lit du vice-président de la FIFA, l'Italien Ottorino Barassi. Ceci lui a d'ailleurs évité d'être dérobé par les troupes occupantes.

Plus tard, en 1966, la coupe a disparu alors qu'elle était exposée dans le cadre de la Coupe du Monde organisée en Angleterre. Elle a été retrouvée par un petit chien répondant au nom de Pickles, qui l'a découverte enterrée sous un arbre.

Elle a été volée une deuxième fois en 1983, à Rio de Janeiro, et tout porte à croire qu'elle a été fondue. La Confédération brésilienne de football, qui avait obtenu le droit de conserver le trophée en raison de ses trois victoires, a commandé la fabrication d'une réplique.

Le trophée original mesurait 35cm de haut et pesait approximativement 3,8 kg. La statuette était faite d'argent fin et de plaqué or et elle reposait sur un socle bleu, à base d'une pierre semi-précieuse (lapis-lazuli).

Il y avait une fine couche d'or sur les quatre côtés de la base, sur lesquels étaient gravés le nom du trophée et celui des neuf vainqueurs entre 1930 et 1970.


Trophée de la Coupe du Monde de la FIFA™

La Coupe Jules Rimet étant devenue propriété exclusive du Brésil après leur troisième victoire en Coupe du Monde de la FIFA™, obtenue à Mexico en 1970, la FIFA a commandé la création d'un nouveau trophée pour la dixième édition, en 1974. La FIFA a reçu un total de 53 propositions de la part d'artistes originaires de sept pays, mais c'est celle d'un Italien, Silvio Gazzaniga, qui a été retenue.

Celui-ci décrivait son oeuvre de la façon suivante : "Les lignes jaillissent de la base, se hissent en formant des spirales et se déploient pour accueillir le monde. A partir des tensions dynamiques apparentes du corps compact s'élève la silhouette de deux athlètes au moment crucial de la victoire".

L'actuel Trophée de la Coupe du Monde de la FIFA™ ne peut plus être définitivement gagné par un pays. En effet, les règlements stipulent qu'il doit demeurer en la possession de la FIFA. Les vainqueurs de la Coupe du Monde de la FIFA™ le conservent jusqu'à l'édition suivante, où ils se voient remettre une réplique de l'original, non pas en or massif, mais plaquée or.

Le nouveau trophée est haut de 36.8 cm, fait d'or de 18 carats et pèse 3175 grammes. Sa base comporte deux anneaux de malachite semi-précieuse, alors qu'en dessous sont inscrits les noms des vainqueurs de la Coupe du Monde de la FIFA depuis 1974.


Origine de la compétition

Le projet d'organiser une Coupe du monde commença dès la création de la FIFA en 1904. En 1906 la première édition fut programmée en Suisse et quatre poules de quatre équipes en guise de premier tour furent mises en place. Mais lors de la clôture des confirmations d'inscriptions pour les seize sélections invitées, le 31 août 1905, aucune fédération ne confirma sa participation, et le projet fut enterré. Avec la mise en place d'un tournoi olympique de football à partir de 1908, la FIFA voulut procéder à la reconnaissance de ce tournoi olympique comme championnat du monde de football amateur. L'idée fut validée lors du congrès de la FIFA en 1914, mais la Première Guerre mondiale bloqua cette initiative. Après la Grande Guerre, la FIFA modifie son attitude. Dès son élection à la présidence de la FIFA, Jules Rimet met en effet tout en œuvre pour ne pas reconnaître le tournoi olympique comme championnat du monde de football amateur, militant pour la mise en place d'une nouvelle compétition. Les Jeux Olympiques de 1924 et 1928 permettent d'établir un dialogue constructif entre les formations d'Amérique du Sud et celles du Vieux continent. Le projet de Coupe du monde est finalement adopté par la FIFA le 28 mai 1928 par 25 voix pour et 5 contre (les pays scandinaves) et 1 abstention (l'Allemagne).[1]

L'organisation de la première Coupe du monde est confiée à l'Uruguay le 18 mai 1929 (pour fêter le centenaire de son indépendance et surtout car il est double champion olympique en titre) lors du congrès de la FIFA 1929 à Barcelone. Pour des raisons financières et d'intendance, seulement quatre sélections européennes acceptent d'effectuer le long déplacement en Uruguay en 1930[2] : la France, la Belgique, la Yougoslavie et la Roumanie. Jules Rimet est même contraint de procéder à un authentique tour de France pour convaincre autorités, joueurs et employeurs afin que la France ne rate pas ce premier rendez-vous mondial. Quelques joueurs parviennent toutefois à se dégager de leurs obligations professionnelles pour deux mois, tandis que l'entraîneur des Bleus (Gaston Barreau) ne peut effectuer le déplacement en Uruguay en raison de ses obligations professionnelles. En hommage à l'action du président de la FIFA, le premier trophée qui reste en usage de 1930 à 1970 se nomme « Coupe Jules Rimet ».

La cadence des coupes du monde de football est fixée en alternance avec les Jeux Olympiques. À l'époque de la création de la coupe du monde, presque toutes les équipes présentaient les mêmes formations aux Jeux Olympiques et en Coupe du monde, car elles avaient un statut amateur. De nos jours l'alternance bénéficie aux équipes européennes qui organisent par un décalage de deux années le Championnat d'Europe des nations de football, mais pas pour les équipes africaines qui disputent la Coupe d'Afrique des nations tous les deux ans, même les années de coupe du monde


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# Posted on Monday, 12 March 2007 at 1:50 PM

Edited on Saturday, 23 June 2007 at 8:16 AM